Le luxe à la Cabane…

Notre nouveau client DE L’AUBIER, une eau végétale fantastique récipiendaire du prix de la meilleure eau décerné à Barcelone à l’automne 2012, a eu la générosité de nous inviter à un événement auquel il était associé : LA CABANE.

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Quel plaisir de voir que la cabane à sucre, une tradition profondément québécoise, soit devenue un haut lieu de gastronomie, une expérience à la fois urbaine et raffinée. Quel luxe, en effet, de pouvoir goûter à la cuisine du grand chef Helena Loureiro, qui a réussi un métissage exquis entre son Portugal natal et les plaisirs de l’érable.

CABANE

Et bien sûr, l’eau DE L’AUBIER était bien en vue sur la table et à la disposition de tous les invités qui, entre le vin et les plats succulents, pouvaient rafraîchir leur palais de cette eau végétale issue directement de l’eau d’érable.

Et qui dit cabane aujourd’hui au Québec, se doit de mentionner le travail extraordinaire du chef Martin Picard. Ce dernier a réussi à faire briller notre cuisine et surtout à réinventer de manière extraordinaire nos traditions et nos aliments du terroir.  Devenu célèbre pour sa poutine au foie gras, il continue de nous surprendre et de nous rendre fiers : son livre de recette sur le sirop d’érable vient de remporter le prix du livre de l’année 2012 au prestigieux concours international World Cookbook Awards.  Tout un exploit !

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de me rendre à la cabane de Martin Picard, mais c’est un luxe que je vais certainement m’offrir.

Est-ce que la haute gastronomie est un luxe que vous vous offrez à l’occasion ?

Pour en savoir plus sur DE L’AUBIER :

http://www.delaubier.ca/

Le luxe et le sport font-ils bon ménage ?

Depuis quelques années, nos services de relations de presse ont fréquemment été retenus par plusieurs compagnies au rayonnement international, des marques dont ont qualifiait les produits, il y a 10 ans à peine, de vêtements ou d’articles « plein air ». Depuis, ces entreprises ont rapidement compris que d’intégrer les grandes tendances modes internationales dans leurs collections avaient plusieurs avantages et que cela n’enlevait rien à la performance et aux attributs techniques de leurs produits. Des compagnies telles Icebreaker, Arc’teryx, Salomon et Lolë s’inscrivent parfaitement dans ce nouveau courant.  Lorsque l’on examine de près leurs nouvelles collections, on constate la parfaite maîtrise des grands courants de la mode que l’on retrouve dans leurs toutes dernières créations.

Les stylistes modes intègrent de plus en plus des vêtements très techniques dans leurs looks « fashion ». Il n’y a qu’à penser aux fameux leggings réapparus sur les passerelles il y a plusieurs saisons. Ils ne sont pas près de disparaître tant certaines marques les réinventent à toutes les saisons.

 

Et les très grandes marques de luxe ont depuis longtemps appliqué leur signature aux vêtements et articles de sports. Chanel est la marque qui nous vient en tête. Qui n’a pas déjà vu ces fameux skis ou planches à neige recouverts du fameux sigle de cette grande maison du luxe ? Plusieurs sont prêts à payer un prix fort pour afficher ce sigle dans toutes leurs activités ?

 

Le recours à des créateurs de mode de grand talent fait également partie intégrante des stratégies de développement de plusieurs marques sportives. Ici même au Canada, la marque Lolë a retenu les services d’Andy Thê-Anh, grand talent mode et favori des journalistes, pour amener encore plus loin sa marque « bien être » pour la vie de tous les jours. Bureau, jogging, ski ou yoga, toutes ses activités se pratiquent maintenant avec style. Le style n’enlèvent rien au confort et à la performance de ses vêtements et permet à ces marques de se réinventer et de séduire à nouveau leur clientèle qui renouvellera sa garde-robe sportive à toutes les saisons.

Et vous, vous laissez-vous tenter par les vêtements sportifs qui affichent les dernières tendances ?

 

Le sac à main, un luxe ou un accessoire essentiel ?

Selon-vous quel est le produit luxe des grandes maisons américaines qui est le plus en demande dans le monde ?

Non, mesdames ce ne sont pas les chaussures, mais bien les sacs à main. Selon de Digital Luxury Group, 36% des consommateurs de produits de luxe sont à la recherche d’un nouveau sac pour compléter leur garde-robe. En chine, ce pourcentage est encore plus important : 50%. C’est pourquoi les marques luxes telles Michael Kors et Marc Jacobs aux Etats-Unis tente de créer LE sac magique qui fera affluer les consommatrices dans leurs boutiques.

Et vous, combien de sacs à main possédez-vous ? Pour ma part, je n’ose plus les compter… difficile pour l’homme de ma vie de comprendre cet intérêt infini pour cet objet. Le dernier sac que je me suis procuré est également un souvenir rapporté de voyage. La marque TOUS que je connaissais très peu m’a complètement séduite lors de mon voyage à Barcelone l’été dernier. J’ai rapporté ce sac qui est de loin un des sacs les plus pratiques que j’ai jamais possédé. Je pense même me procurer un nouveau TOUS cet été.

Et vous, achetez-vous un nouveau sac toutes les saisons ?  Quelles sont vos marques luxes préférées pour les sacs à main ?

Le Creuset une marque luxe de plus de 85 ans

Petit matin gris, je m’engouffre dans le Métro St-Paul pour me rendre à la Gare du Nord. Je dois me rendre à St-Quentin, au nord-est de Paris.  J’arrive tôt à la gare, car je veux avoir le temps de m’y retrouver et d’acheter un billet à temps pour le départ du train de 8h07. Après plusieurs minutes à examiner tous les panneaux de la gare, je trouve la billetterie tout au fond. Ça y est, j’ai mon billet en main et j’ai le temps de savourer mon premier crème de la journée (café au lait typiquement parisien). Le train est à l’heure et 1 h 45 plus tard, me voici à St-Quentin où le chauffeur de Le Creuset, le sympathique Méziane, m’attend pour me conduire à Fresnoy-Le Grand, à 20 minutes de route dans un petit village de 3000 âmes.

Fresnoy-le-Grand

L’usine Le Creuset s’y trouve depuis plus de 85 ans. Je suis d’abord étonnée de voir le chantier de construction aux abords de l’ancienne usine. Le chauffeur croit que plus de 500 nouveaux emplois seront créés dans les mois à venir avec cette augmentation de la production. Ce qui est une excellente nouvelle par ces temps d’austérité.  Mais qu’est-ce qui fait le succès de Le Creuset aujourd’hui ? Plusieurs éléments, mais on peut sans aucun doute affirmer que la popularité des chefs un peu partout dans le monde et leurs émissions de cuisine regardées par des millions de téléspectateurs contribuent largement à ce succès.

La simplicité de l’usine qui a gardé ce côté artisanal me surprent. Il faut compter plus de 30 personnes différentes qui manipulent chaque pièce Le Creuset du tout début de la production jusqu’à la mise en boîte.  Il y a trois contrôles de qualité et j’ai pu voir que plusieurs pièces sont mises de côtés et refondues, ne serait-ce que parce qu’elles présentent de minimes défauts ou qu’un petit point blanc n’était pas recouvert d’émail ou bien encore parce que la fameuse couleur en fondu n’était pas uniforme.

Il faut savoir que pour répondre au marché japonais, les exigences en matière de contrôle de qualité sont au plus haut niveau : « un Japonais peut mettre plus de deux heures à choisir une cocotte en magasin. Et ce n’est pas tout, après avoir retourné l’objet dans tous les sens pour s’assurer de sa perfection,  la boîte subit le même traitement et doit être parfaite, sans un seul des coins affaissés, sans marque », me raconte Sonia Dubois du département de marketing de Le Creuset.  Je ne sais pas si vous connaissez le poids de certaines des cocottes, mais développer cette fameuse boîte orange est le fruit de plusieurs années de recherche.

La qualité de Le Creuset est en effet sans égal, leurs techniques artisanales qui s’appuient sur plus de 80 ans d’histoire permettent cette perfection dans la réalisation de ces fameuses cocottes en fonte émaillées que nous connaissons tous. Leur technique de moulage au sable est si perfectionnée que, bien que lourdes, ces fameuses casseroles de métal son les plus légères et les plus minces qui soient sur le marché.  Il est d’ailleurs interdit de photographier cette partie de la fabrication en usine.

Mais qui dit Le Creuset, dit couleurs. J’ai eu la chance de visiter une salle de montre ainsi qu’un petit musée qui nous en apprend long sur le choix des couleurs, mais surtout que les couleurs qui plaisent aux Américains ne sont pas celles que l’on vend en France ou au Japon. En Amérique du Nord, les couleurs vives ont la faveur des consommateurs tandis qu’en France, le blanc, le beige, le gris métallique sont plus populaires. Les Japonais, eux, préfèrent les couleurs pastel, rose et bleu.  Les couleurs les plus populaires, si l’on se fie aux ventes mondiales, sont le cerise, ce beau rouge unique à Le Creuset, suivi par la couleur flamme cette fameuse teinte orangée, toute première couleur de la marque qui représente la couleur de la fonte en fusion.

Il y aurait certainement une thèse de doctorat entière à rédiger et quelques années d’étude nécessaires afin de cerner l’influence et l’importance des couleurs chez Le Creuset et dans le monde de la cuisine. Mais cela demeure sans l’ombre d’un doute un des aspects les plus fascinants de la marque qui contribue aujourd’hui largement à son succès.

QUESTIONS LUXE 1

Boris Bergman, parolier proléfique, connu entre autres pour ses collaborations avec Alain Bashung s’est prêté au jeu :

1-   Qu’est-ce que le luxe pour vous ?

À mon âge, comme de nos jours à tout âge… une journée de plus à vivre…

2-    En quoi votre expérience professionnelle a-t-elle changé votre vision du luxe ?

C’est ma vision du luxe qui a changé mes orientations et par voie de conséquence, mes expériences personnelles. La fainéantise étant pour moi une qualité et un gage de qualité, je dirais que mon luxe était la farnienté. J’ai été, j’étais et je suis encore, trop fainéant pour devenir quelqu’un d’autre…

3-   La France est renommée pour ses grandes marques luxe. Selon vous qu’est-ce que le luxe à la française ?

Je dirais que la France « était » renommée pour le luxe. Je pense qu’elle s’est fait rattraper par d’autres cultures. Bien sûr subsistent encore des gens qui combinent humour et élégance en matière de mode.

4-   Que pensez-vous de la démocratisation du luxe ?

Démocratisation ou uniformité ? Pour moi, l’élégance a toujours été un mélange de choses discrètes et luxueuses et d’autres qui le sont par leur (s) vécus. Il semblerait que l’époque ait remplacé l’habillage codé par un uniforme – mot qui dit en dit long sur nous.

5-   Quels sont vos produits luxe préférés ?

Des « Grinders » de chez Doc Martens

Un jeans de chez Marithé et François Girbaud

Les aviateurs de chez Ray-Ban

Un sachet de thé de « Fortnum and Mason»

Un vinyle original de Buddy Holly

6-   Quel est votre dernier achat luxe ?

Un chapeaude chez Bates (Jermyn Street London)

7-   Quel sera votre prochain achat luxe ?

Je me fais la surprise.

8-   Quelle maison représente selon vous le summum du luxe ?

Celle que l’on ne remarque pas tout de suite.

9-   Pouvez-vous nous décrire l’une de vos journées au travail ?

… du thé earl grey, un peu de gym… une cartouche dans le stylo à plume… une feuille de couleur… des mots qui arrivent sur un mp3 frais de la veille.

… du thé earl grey… un sandwich au pastrami (s’il a bien travaillé).

Un petit tour au studio d’enregistrement pour entendre le chanteur chanter ses mots.

10-  Êtes-vous du type réfléchi ou spontané lorsque vous avez un coup de cœur pour un objet luxe ?

Surtout pas réfléchir…. sinon où serait le plaisir… (quelque fois on se flate, alors on refile « l’objet » à quelqu’un qui l’aime bien…).

That’s all Folks ! BB